La jeunesse est un état d'esprit

Etre jeune c’est avoir du plaisir à apprendre et à découvrir, partager avec les autres ses pensées et ses sentiments, donner la priorité au présent sur le passé, construire l’avenir, aimer chaque jour la vie!

miercuri, 25 martie 2009

Stars de la musique d’hier et d’aujourd’hui

Il était une fois une place perdue, au milieu de nulle part, baignée d’une brume épaisse, comme pour la séparer du reste du monde.

A quelle époque étions-nous ? Nul ne le savait et peu importait après tout.

Au milieu de cet océan de brouillard nacré, un « je ne sais quoi » surgit, glissant lentement.
C’était la Chanson, le chouchou de la Mère Musique...

Jusqu’au dernier siècle, pour l’entendre il fallait se déplacer et se rendre au lieu où elle était présentée.

Bien que la musique n’eût acunement l’omniprésence parfois envahissante qu’on lui connaît aujourd’hui, elle était là, mais tout en retenue, comme si elle avait la pudeur de ne pas se manifester plus fortement.

Quel est donc son rôle? Renforcer la cohésion des groupes humains, c’est-à-dire notre capacité de survie. Et comme disait Hugo, la musique, c’est du bruit qui pense...

La Chanson tend plus haut, toujours plus haut, pour offrir à chaque fois une nouvelle star.

Le Temps paraît être suspendu, mais pourtant, la musique doit montrer toujours un autre visage, prendre une autre forme pour vivre éternellement.Car elle marche à coté de l’Homme, celui qui évolue, celui qui a une intelligence verbalisée qui peut mourir, mais aussi une capacité musicale qui peut rester intacte.

Chaque génération a une musique qui lui ressemble. Elle répond à un besoin d’appartenance, elle est, avant tout, un langage de l’émotion. Si on demande à un jeune d’aujourd’hui ce qu’il pense sur un des grands de la musique d’hier, tel Aznavour, Joe Dassin, Yves Montand ou bien d’autres, il répondra qu’il ne l’aime pas, ou pire, qu’il n’a jamais entendu en parler. Peut-être ils ne sont pas insensibles à certains textes de chanson, mais ce n’est pas simplement leur histoire.

Personellement, je n’aime pas trop les mélodies faciles et naïves d’aujourd’hui, parce qu’elles ne réflètent presque rien. Je préfère plutôt une chansonette, quelque chose d’émouvant, d’apaisant à une chanson banale actuelle.

Mais voilà, la musique est universelle, chacun a ses goûts, sa propre mentalité.

La période d’hier de la Musique a passé. Comme pour un ultime moment ensemble, elle traverse une nouvelle fois nos pensées, ce jardin qu’elle ne connaît que trop bien...

Où va-t-elle ?! Comme pour écourter au plus vite le moment des adieux, elle nous caresse disant qu’elle restera toujours vive dans notre mémoire, comme elle nous l’avait déjà promis...

Zisman Ana, XI-ème F
Collège National Grigore Moisil
Professeur Loredana Hanganu

Souvenir en miettes - Album de classe

Le projet Souvenir en miettes - Album de classe est issu d'un thème prévu dans le manuel de la X-ème, les éditions Humanitas, et se propose le parcours d’un périple intérieur individuel, d’initiation dans l’autoconnaissance, de découverte du contour spirituel de l’adolescent, une réponse à la question que nous nous adressons fréquemment Qui suis –je ?

L’album est le résultat du travail en équipe du collectif de la X-ème A, Collège National « Grigore Moisil », Onesti, sous le conseil direct du professeur Loredana Hanganu. Le projet se veut une manière alternative d’évaluation et une expérience formatrice puisque il a mis en pratique et a cultivé certaines compétences essentielles à cet âge: le travail en équipe, l’esprit d’organisation et de mobilisation, l’imagination, la sensibilité et surtout le retour vers soi–même. Le projet a eu du succès, nous sommes contents du produit final, en décidant de l’inscrire dans la memoire du collectif à travers les années.
© Professeur Loredana Hanganu et les élèves de la X-ème A
Collège National Grigore Moisil, Onesti.












marți, 10 martie 2009

Amitié plurielle

J’ai eu du mal à me décider quant au sujet à aborder dans cet éditorial et finalement j’ai choisi d’écrire sur l’amitié. Amitié plurielle? Oui, puisque chacun sa définition. On croit parler de la même chose, mais on se rend compte que nous avons un dictionnaire intérieur différent pour tout, car nous sommes uniques. Ma façon de vivre l’amitié peut correpondre à la vision d’un autre, mais cela ne veut pas dire que nous l’éprouvons de la même façon. Quand je rencontre quelqu’un qui cherche les mêmes valeurs que moi dans l’amitié, j’en suis contente et alors je sais que c’est important de l’avoir rencontré. Pourtant il m’est arrivé de rencontrer des personnes dont la perception de l’amitié était très différente de la mienne et j’ai constaté que c’était aussi important de rencontrer quelqu’un qui était différent de moi. C’est encore plus enrichissant et éducatif. Si les ressemblances me sécurisent, les différences me donnent envie d’aborder de nouvelles frontières.

Que’ est-ce que l’amitié? C’est un long pélérinage au sources de soi-même. Mieux on se connait, plus on est proche de nous et des autres. Et alors l’écoute, l’entente, l’empathie prennent leur place dans la relation qui se construit à deux.

„Dans une relation créative, chacun est capable de faire le pas suivant quand l’autre est prêt.” (André Moreau)

Se regarder dans les yeux, être attentif à soi et à l’autre, rire à deux c’est vivre l’amitié. Au lieu de se plaindre de ce qui ne va pas dans la relation, il vaut mieux observer ce qui fait que ça marche afin de se rendre intéressant et „aimable” pour l’autre, c’est à dire digne d’ être aimé.

Je vais achever en soulignant que tous les trésors de la terre ne valent pas le bonheur d’être aimé. Aimer et être aimé, c’est un besoin important, source d’amitié ou de conflit en fonction du regard que chacun s’offre à soi ou à l’autre.

© Virginia - Smarandita Braescu

marți, 3 martie 2009

Les activités sportives au lycée

Le sport est une activité merveilleuse qui fortifie le corps et qui nous maintient en forme, en bonne santé.

Notre ville a donné des sportifs de taille mondiale comme la gymnaste Nadia Comaneci qui a reçu un score parfait de 10 pour la première fois dans l’histoire de la gymnastique.

Au lycée nous pratiquons des sports d’équipe comme le football, le voleyball et le basket-ball, mais aussi il y a des compétitions au niveau local et national où nos élèves remportent chaque année des prix importants. Nous apprécions beaucoup les matchs amicaux entre les élèves et les professeurs et entre les élèves de notre lycée et des sportifs étrangers dans le cadre des projets internationaux.

Nous faisons du sport aussi parce que c’est une activité qui nous fait plaisir. Nous apprécions chez les sportifs le fairplay, la persévérance, la performance et la solidarité.

Notre message pour les jeunes d’aujourd’hui c’est :

Faites du sport car ça vous permet de vous forger une personnalité forte, c’est un moteur de développement personnel, c’est bon pour votre santé physique, mais aussi psychologique, ses bénéfices se ressentent sur la durée, donc faire du sport c’est une hygiène de vie, c’est bon pour l’image de soi, l’estime de soi et la confiance en soi, des clefs pour la réussite dans la vie.

Bref, le sport est bon pour votre bien être!

© Les élèves du Collège National ”Grigore Moisil” - Onesti
11 ème A (Mathématiques - Informatique)

duminică, 11 mai 2008

Etre jeune aujourd’hui

« Etre jeune c’est avoir du plaisir à apprendre et à découvrir, partager avec les autres ses pensées et ses sentiments, donner la priorité au présent sur le passé, construire l’avenir, aimer chaque jour la vie ! » (Stefan)

”Pour moi, être jeune aujourd’hui est un grand défi. J’apprends des choses essentielles pour la vie et je fais un apprentissage de mes erreurs.” (Raluca)

”Etre jeune aujourd’hui c’est aussi vivre des relations difficiles avec nos parents. Les jeunes ont besoin de se sentir écoutés et compris par leurs parents. Etre à l’écoute c’est pas facile de nos jours quand nos parents travaillent beaucoup et rentrent fatigués à la maison. Ils auraient aussi besoin que quelqu’un les écoute ce qui fait que nos besoins sont parfois en conflits avec les leurs.” (Ioana)

”Etre jeune aujourd’hui, c’est aussi être non-conformiste puisque les jeunes ont besoin de s’affirmer, de se sentir libres. Le non-conformisme est spécifique à notre âge. On se rebelle contre l’autorité de nos parents, on s’oppose aux normes de la société. C’est à peine plus tard que nous en comprenons le sens et choisissons d’être responsables.” (Alexandru)

”Etre jeune aujourd’hui c’est être plus libre, plus ouvert à communiquer et profiter des avantages des nouvelles technologies afin de nous informer et d’avoir accès à l’éducation, une clef pour notre réussite dans la vie.” (Cristian)

”Qu’est-ce que je pourrais dire de moi? Je suis une personne ouverte et timide à la fois. J’aime me faire des amis et comme toute personne, je ne suis pas parfaite et je crois que la pire des choses qui m’arrive c’est de faire trop de confiance aux autres ce qui fait que je souffre beaucoup quand je me sens trahie dans l’amour. J’aime la vie et je voudrais que mes parents me comprennent mieux.” (Diana)

© Les élèves du Collège National « Grigore Moisil »
10 ème E, Sciences sociales

luni, 10 martie 2008

Le dictionnaire intérieur

Nous avons travaillé en classe de français sur ces deux mots clés "amitié" et "partage" et ce que nous avons découvert nous a surpris parce que nous avons associé aux deux termes presque les mêmes mots pour les définir.

Nous avons découvert que l’amitié et le partage ont en commun l’amour, le respect mutuel, la confiance, la compréhension, la sincérité, la communication de nos pensées et de nos sentiments grâce à la qualité de la relation à soi et aux autres.

Amitié et partage
….Pourquoi ces deux valeurs sont-elles si importantes pour nous, les jeunes d’aujourd’hui ? Voici certaines de nos réponses :

« J’aime avoir des amis et partager avec eux mes connaissances, mes lectures, mes idées, mes sentiments. Mon sourire, j’aime l’offrir à chacun et chacune que je rencontre. A mon avis, c’est le plus beau cadeau au monde puisque sincère et gratuit. C’est un cadeau que je m’offre tout d’abord à moi pour mon bien être. » (Ioana, 18 ans)

« Je vais rebondir sur ce que Ioana vient de témoigner. Bien que sourire ne nous coûte rien, je suis un peu triste à constater qu’il y a des gens qui ne savent pas offrir un sourire ou qui refusent de le faire. Apprendre à partager pourrait commencer par apprendre à sourire, accueillir les autres dans la joie et l’ouverture de nos esprits. » (Ana, 18 ans).

« Je tiens beaucoup à l’amitié parce qu’elle fait la différence dans ma vie parfois même par des gestes très simples et pourtant si riches : être à l’écoute de quelqu’un, un coup de main, une épaule pour pleurer, rêver ensemble, téléphoner juste pour dire ‘Comment vas-tu ?’, ‘Que deviens-tu ?’ ou ‘Je manque de toi. J’avais envie d’entendre ta voix.’ » (Simina, 18 ans)

© Collège National "Grigore Moisil" - Onesti
Les élèves de la 11 ème C (chimie - biologie)

sâmbătă, 1 martie 2008

La fête du "Martisor"


La fête du "Martisor" est une fête spécifique chez les Roumains.


Traditionnellement, le 1er Mars, les Roumains fêtent avec joie l'arrivée du printemps.

"Martisorul" est une très ancienne tradition roumaine. La personne qui recevait martisorul devait le suspendre à son cou jusqu’au moment où elle rencontrait la première branche fleurie d’églantier ou de prunelle et elle y mettait martisorul. C’était alors une offrande à la déesse des fleurs, un salut à l’adresse du printemps. Lorsque sa forme était celle d’une simple chaînette, martisorul était composé de deux fils : l’un blanc signe de propreté, de pureté, de lumière, l’autre rouge pour la force, la vitalité, l’amour, la vie.


Ce bijou, dont le nom renvoi au dieu Mars, a ses origines dans les vieilles pratiques des mythes et des rites du monde Thrace, les ancêtres des Roumains ; il marque le passage vers un nouveau cycle de végétation, de vie.

Au fil du temps, la pratique s’est peu à peu modifiée et on offre martisorul à la jeune fille que l’on veut épouser, le mari l’offre à sa femme, l’écolier à l’institutrice, les enfants aux parents et aujourd’hui cette fête du printemps devient l’objet, au mois de Mars, d’un vif échange de cartes de vœux illustrées de fleurs printanières et décorées des fils blanc et rouge et d’un petit objet doré.Petite figurine en bois ou en métal (un coeur, une lettre, une fleur, un trèfle à quatre feuilles etc.), martisorul joue le rôle de porte-bonheur.

© Les élèves de la 11 ème C
Collège National « Grigore Moisil » - Onesti
«L’écriture ne s’apprend pas, elle se travaille» (Françoise Giroud)

Recommandation SMILE 21+:)